Historique

Un choeur de chambre, trois noms: d’abord ‘Benelux Selection of the World Youth Choir’, puis ‘Goeyvaerts consort’ pour aboutir à ‘Aquarius’. Le chef de chœur Marc Michael De Smet décrit l’évolution du répertoire de la musique essentiellement contemporaine vers le dialogue entre la musique contemporaine et la musique ancienne.

1995: Benelux Selection of the World Youth Choir

What’s in a name? Chaque nouvel ensemble cherche son chemin, son identité, sa propre sonorité, ses limites. En 1995 une vingtaine de chanteurs doués de la Belgique, des Pays-Bas et du Luxembourg se sont réunis pour aller rejoindre le Chœur mondial des jeunes au Chili. Afin de pouvoir concerter ils ont cherché un chef qu’ils ont trouvé en Marc Michael De Smet et un nom : “Benelux Selection of the World Youth Choir”. Les concerts ont fait impression. Le désir pour continuer était là. Le chef est resté. Le nom a disparu.

1995-2007: Goeyvaerts consort

What’s in a name? A la recherche d’une propre identité le chœur a pris le chemin de la musique contemporaine. Le nouveau nom – GOEYVAERTS CONSORT – devait symboliser une programmation et mise en forme progressive, aventureuse et actuelle. Le compositeur Karel Goeyvaerts (1923-1992) était le rénovateur par excellence en Flandre de la musique contemporaine après 1950. Pendant douze ans le chœur s’est occupé à développer courageusement cette identité.
Het Goeyvaerts Consort in Marktoberdorf  2004 Le choix de la musique actuelle était interprété assez largement. La polyphonie multicolore de notre époque s’est reflétée dans le choix des œuvres.  Le GOEYVAERTS CONSORT a mis Cage à côté de Theodorakis, Eisler à côté de Stockhausen, Rihm à côté de Poulenc, ou Pärt à côté de Schnittke. Les compositeurs flamands ont également été mis sur scène. Les jeunes voix ont mûri. La rénovation de la forme a conduit au vrai théâtre musical. Des prestations modestes en soliste se sont suivies en coproduction avec e.a. Spectra, Limelight, quatuor Danel, Blindman!, Symfonie-orkest van Vlaanderen, le trio à cordes Goeyvaerts, etc.

Le  GOEYVAERTS CONSORT a créé 2 traditions annuelles: l’interprétation de la passion selon Saint-Mathieu de Norbert Rosseau pendant la période de Pâques, et à partir de 2003 (au moins une fois par an) l’interprétation du Kanon Pokajanen de Arvo Pärt. Le Goeyvaerts Consort a organisé et fêté lors de deux propres Festivals, en 1998 et en 2001, a chanté aux Pays-Bas, en France, Allemagne, Pologne, Espagne, Estonie… et a enregistré 6 CD’s.

2007-  : Aquarius

What’s in a name? Cet ensemble a ouvert en Flandre la marche vers une musique nouvelle et vers des formes de concert nouvelles… et a sans doute couru trop vite… et s’est buté contre une impuissance administrative et une peur publique d’entrer dans cette musique nouvelle. A partir du mois de Mai 2007, le chœur change de nouveau de drapeau et le message reçoit un nouveau visage. Ce visage s’appelle : AQUARIUS. La devise est toujours : en avance sur son temps, conforme le nouvel épisode astrologique qui commence sous la constellation Verseau ou Aquarius. Et à partir de ce moment la nouvelle musique passe en dialogue avec la plus ancienne. Les nouveaux thèmes du dialogue nous concernent tous : guerre/paix, misère/passion, foi/incroyance, démocratie/dictature, son/image. Un concert avec AQUARIUS doit dépasser l’expérience esthétique.

Le CD/DVD “Het Lam Gods bezongen” illustre plusieurs de ces fins : le projet mélange la musique ancienne (von Bingen, grégorien, Palestrina, de Victoria) avec la musique romantique (Bruckner, Brahms, Verdi) et avec la musique moderne (Poulenc, Barber, Pärt, Gorecki). Le DVD fait briller les 12 tableaux du retable dans toute leur splendeur, et narrateur Peter Schmidt traite les significations théologiques de ce chef-d’œuvre plus à fond.

Dans “Change!” nous joignons la musique chorale étonnamment actuelle de Hanns Eisler (1898-1962) avec des fragments de films apparentés par leur sujet, de son contemporain et ami Charlie Chaplin.

Dans “Eros et Thanatos” nous présentons l’acceptation sereine de la mort par le croyant (Clemens non papa), en contraste criant avec la révolte passionnelle contre la mort de l’amour (Dominique Pauwels)Le choix de la musique actuelle était interprété assez largement. La polyphonie multicolore de notre époque s’est reflétée dans le choix des œuvres.  Le GOEYVAERTS CONSORT a mis Cage à côté de Theodorakis, Eisler à côté de Stockhausen, Rihm à côté de Poulenc, ou Pärt à côté de Schnittke. Les compositeurs flamands ont également été mis sur scène. Les jeunes voix ont mûri. La rénovation de la forme a conduit au vrai théâtre musical. Des prestations modestes en soliste se sont suivies en coproduction avec e.a. Spectra, Limelight, quatuor Danel, Blindman!, Symfonie-orkest van Vlaanderen, le trio à cordes Goeyvaerts, etc.

Le  GOEYVAERTS CONSORT a créé 2 traditions annuelles: l’interprétation de la passion selon Saint-Mathieu de Norbert Rosseau pendant la période de Pâques, et à partir de 2003 (au moins une fois par an) l’interprétation du Kanon Pokajanen de Arvo Pärt. Le Goeyvaerts Consort a organisé et fêté lors de deux propres Festivals, en 1998 et en 2001, a chanté aux Pays-Bas, en France, Allemagne, Pologne, Espagne, Estonie… et a enregistré 6 CD’s.

2007-  : Aquarius

What’s in a name? Cet ensemble a ouvert en Flandre la marche vers une musique nouvelle et vers des formes de concert nouvelles… et a sans doute couru trop vite… et s’est buté contre une impuissance administrative et une peur publique d’entrer dans cette musique nouvelle. A partir du mois de Mai 2007, le chœur change de nouveau de drapeau et le message reçoit un nouveau visage. Ce visage s’appelle : AQUARIUS. La devise est toujours : en avance sur son temps, conforme le nouvel épisode astrologique qui commence sous la constellation Verseau ou Aquarius. Et à partir de ce moment la nouvelle musique passe en dialogue avec la plus ancienne. Les nouveaux thèmes du dialogue nous concernent tous : guerre/paix, misère/passion, foi/incroyance, démocratie/dictature, son/image. Un concert avec AQUARIUS doit dépasser l’expérience esthétique.

Le CD/DVD “Het Lam Gods bezongen” illustre plusieurs de ces fins : le projet mélange la musique ancienne (von Bingen, grégorien, Palestrina, de Victoria) avec la musique romantique (Bruckner, Brahms, Verdi) et avec la musique moderne (Poulenc, Barber, Pärt, Gorecki). Le DVD fait briller les 12 tableaux du retable dans toute leur splendeur, et narrateur Peter Schmidt traite les significations théologiques de ce chef-d’œuvre plus à fond.

Dans “Change!” nous joignons la musique chorale étonnamment actuelle de Hanns Eisler (1898-1962) avec des fragments de films apparentés par leur sujet, de son contemporain et ami Charlie Chaplin.

Dans “Eros et Thanatos” nous présentons l’acceptation sereine de la mort par le croyant (Clemens non papa), en contraste criant avec la révolte passionnelle contre la mort de l’amour (Dominique Pauwels).
 

Aquarius Sint Niklaas 2009

   
© ALLROUNDER